Marshall Rosenberg a nommé son processus Communication NonViolente en référence au terme AHIMSA en sanskrit, qui signifie, « sans violence » ou plus précisément « l’état de compassion qui est naturel lorsque nulle violence n’est présente dans nos pensées ou notre cœur. »
C’est avant tout une intention, plutôt qu’une manière de nous exprimer : celle de se relier à l’autre, celle d’établir une connexion de qualité, plutôt que celle d’avoir raison.
Si nous abordons la CNV avec la volonté plus ou moins consciente de vouloir changer l’autre, il y a fort à parier que ça ne « marchera » pas : ce n’est pas un outil pour changer l’autre, pour convaincre, pour obtenir ce que nous voulons.
La CNV, c’est vouloir profondément et sincèrement découvrir l’autre, « aller sur sa colline » (expression utilisée pour dire « comprendre sa réalité ») et nous relier à elle/lui avec authenticité.
Cette approche nous donne des moyens concrets et profonds de retrouver la connexion à soi même et à l’autre, au-delà des jugements, des critiques et des reproches.